Chercheurs 2020

Jean Chamel

Jean Chamel est anthropologue, chercheur invité au Muséum national d’histoire naturelle de Paris et à l’unité Éco-anthropologie (UMR 7206) avec une bourse Early Postdoc.Mobility du Fond national suisse de la recherche scientifique. Il a soutenu en 2018 à l’université de Lausanne une thèse en sciences des religions intitulée « “Tout est lié”. Ethnographie d’un réseau d’intellectuels engagés de l’écologie (France-Suisse) : de l’effondrement systémique à l’écospiritualité holiste et moniste ». Son étude se penche sur les discours et pratiques des précurseurs des théories de l’effondrement et de la “collapsologie”. Examinant les liens avec les contre-courants plus anciens de la modernité, elle plonge aux fondements de la pensée écologique.

Ses recherche actuelles portent sur le mouvement global des droits de la nature visant à attribuer une personnalité juridique à des entités non-humaines, avec l’observation de pratiques rituelles en lien avec le mouvement international pour les droits des peuples autochtones. Il a enseigné au Muséum, à l’Université de Lausanne et à l’UNAM de Mexico.

Dernières publications:

2019, « Relational Ecologists Facing “the End of World”: Inner Transition, Ecospirituality, and the Ontological Debate », Indigenous Perceptions of the End of the World: Creating a Cosmopolitics of Change, R. Bold (dir.), Cham, Palgrave Macmillan, coll. « Palgrave Studies in Anthropology of Sustainability » : 161-181.

2019, « Faire le deuil d’un monde qui meurt. Quand la collapsologie rencontre l’écospiritualité », Terrain, 71 : 68-85.

2017, « “On est tous des composts”. Discours et pratiques écologistes autour des déchets organiques et des toilettes sèches », Tsantsa, 22 : 89-94.

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