Chercheurs 2021

Fleur Hopkins

Fleur Hopkins est docteure en histoire de l’art (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; département sciences et techniques de la Bibliothèque nationale de France) et doctorante en littérature générale (Poitiers). Ses recherches se conçoivent sous une forme pluridisciplinaire, au croisement de l’histoire des sciences, de l’histoire culturelle, de l’histoire de l’art et de la littérature. Elles associent l’étude historique de productions littéraires et artistiques des XIXe et XXe siècles à une réflexion théorique portant sur la réception et la transformation des savoirs issus des sciences et techniques.

Sa première thèse, Aux frontières de l’invisible : culture visuelle et instruments optiques dans le récit merveilleux-scientifique au passage du siècle (1894-1930), vise à étudier la culture visuelle du genre méconnu du merveilleux-scientifique français et a obtenu le prix de thèse SHS PSL en Arts, Esthétique et Littérature. L’auteure a, par ailleurs, été commissaire de l’exposition Le merveilleux-scientifique. Une science-fiction à la française, à la BnF.

Sa seconde thèse, Heureusement, ce n’était qu’un rêve ! : imaginaires scientifiques dans les récits sous images pour la jeunesse chez Jules Tallandier, Arthème Fayard et Albin Michel (1903-1936) porte une fois encore sur un fonds occulté, les « histoires en images » ou « récits sous images » des années 1900-1930 dans les illustrés jeunesses, et étudie plus spécifiquement les formes prises par l’imaginaire scientifique dans ce format hybride.

Dans le cadre de la Fondation pour les Sciences Sociales, le projet proposé porte plus spécifiquement sur le « milieu » de la science-fiction, en s’attachant notamment à la question des réseaux de valeurs et de la reconnaissance prêtée à cet imaginaire alors que cette « paralittérature » a connu un regain d’intérêt significatif en situation de crise sanitaire.

 

 

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